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L'esperanto, langue maternelle - par MONTAIGU le 26/12/2017 : 17:43


[TEMOIGNAGE]

“Ma langue maternelle est l’espéranto, voilà comment ça a changé ma vie”

Née dans une petite ville des Hautes-Alpes, Marjolaine fait partie des quelques 2 millions de locuteurs espérantistes dans le monde. Mais contrairement à la grande majorité d’entre eux, l’espéranto est sa langue maternelle. Pour NEON, elle raconte ce que ça a changé dans sa vie.

 

« Il existe à peine 1000 natifs espérantistes dans le monde, et j’en fais partie. Pourtant, j’ai grandi dans une famille à priori tout ce qu’il y a de plus normal : un papa, une maman, un frère, une sœur, un chat… On habitait à la montagne, à Briançon. Mes parents étaient tous les deux français, ils n’avaient de prime abord aucune raison de parler une autre langue entre eux.

En fait, c’est ma mère qui a initié toute la famille à l’espéranto. Elle s’était installée dans cette petite ville de montagne par amour pour mon père, mais elle rêvait de voyages et de rencontres avec d’autres cultures et adorait les langues. Un jour, elle est tombée sous le charme de l’espéranto et de l’ouverture sur le monde qu’il permettait. Mon père, plus réticent au départ, a fini par la suivre.

 

    C’est un peu le bio de la linguistique.

Résultat, à la maison, c’était un peu l’auberge espagnole tous les jours. On était inscrits dans des réseaux de voyageurs espérantistes de l’époque, qui se présentaient à l’époque sous forme de petits livrets. Dans notre grande maison, on recevait des gens du monde entier : des ministres chinois, une masseuse japonaise, une végan américaine, des cyclistes de tous les pays… Et avec eux, on communiquait toujours en espéranto. Avec mes grands-mères, les oncles et les amis de Briançon qui n’avaient pas appris cette langue, évidemment on gardait le français. A l’école aussi, bien sûr. Ça m’a permis de développer un vocabulaire en français que je n’ai pas aujourd’hui en espéranto, même si sur les sujets du quotidien, je préfère l’espéranto.

Aujourd’hui, je parle sept langues dont certaines couramment, je parcours le monde de projet en projet pour des associations de développement durable et solidaire, et je continue d’échanger en espéranto avec ma famille. J’ai visité des dizaines de pays en étant hébergée dans les milieux espérantistes, j’y suis toujours accueillie à bras ouverts. L’espéranto m’a également aidée dans le cadre du travail. Par exemple, quand j’ai lancé une ONG au Vietnam, je me suis en premier lieu appuyée sur les réseaux de la langue. Pour me loger, pour recruter des stagiaires, etc… L’espéranto donne accès à une gigantesque communauté d’entraide.


A lire aussi : [EXPERIENCE] Pour apprendre à avoir la tchatche, j’ai été coachée par des spécialistes
>> La langue que l’on parle influence notre comportement

Et puis il y a un véritable idéal, une philosophie de vie sous-jacents. Parler l’espéranto, c’est être citoyen du monde, pour de vrai. Contrairement à l’anglais, derrière lequel se cache un véritable pouvoir politique et économique, l’espéranto est une langue neutre, éthique et équitable. C’est un peu le bio de la linguistique.

Pour autant, je reste la moins engagée de mes frères et sœurs pour le développement de cette langue. Je participe à très peu de festivals et de rencontres par exemple. J’ai reçu cette langue à ma naissance, je n’ai jamais fait la démarche de l’apprendre donc même si je suis consciente de tout ce qu’elle m’a apporté, j’en garde une vision assez utilitaire.

Je ne sais pas si je ferai la démarche de l’enseigner à mes enfants, cela dépend de beaucoup de choses : la nationalité du père, le pays où nous vivrons, etc. Mais je sais que quoiqu’il arrive, il est fort probable que l’espéranto leur sera transmis. Ma mère, mon frère, ma sœur, leurs cousins et cousines s’adresseront à eux dans cette langue. »


Jeanne Marie Desnos
 


Esperanto langue maternelle - par MONTAIGU le 26/12/2017 : 13:58

https://www.neonmag.fr/temoignage-ma-langue-maternelle-est-lesperanto-voila-comment-ca-a-changé-ma-vie-499401.html


Après leur Assemblée Générale, en mai dernier, à Uluru, les Aborigènes australiens exigent une représentation au Parlement. " mesure trop radicale", répond le Premier Ministre".

Lire en E-o.


Contrer la désinformation russe - par MONTAIGU le 25/11/2017 : 18:23

Izrael Lejzerowicz, étoile du mouvement espérantiste polonais entre les deux guerres mondiales, qui mourut avec toute sa famille dans un camp d'extermination, aurait reproché aux espérantistes - selon ce que j'ai lu- , d'être restés silencieux en un moment où il aurait fallu élever la voix.

En sa mémoire, j'ai traduit en E-o un éditorial sur un sujet brûlant.


Que connaissons-nous de nouveau ? - par MONTAIGU le 21/11/2017 : 19:34

Conversations entre l'écrivain J-C Carrière et deux astrophysiciens renommés.

Tente ans après Conversations sur l'invisible, qui avait connu un vrai succès, le cinéaste et romancier J-C Carrière a repris ses rencontres avec les astrophysiciens Jean Audouze et Michel cassé.

Voyez en E-o.


Livre de Stefan Zweig - par MONTAIGU le 18/11/2017 : 18:39

C'est tardivement que j'ai découvert Stefan Zweig et, après avoir le Le monde d'hier ( un livre inoubliable) et Le joueur d'échec, voici  qu'un ami m'a transmis La confusion des sentiments. Ce petit livre d'un peu plus de 120 pages, décrit, avec une clarté d'analyse quasi insurpassable, le moment où la vie d'un étudiant, qui jusque là se perdait dans une oisiveté dangereuse, rencontre le maître qui va éveiller chez lui la passion pour la recherche littéraire. Il n'est pas question de dévoiler le thème du livre, annoncé par un titre trop général pour exprimer le drame secret qu'il contient. Mais, je peux dire la joie profonde que j'ai éprouvée à la lecture des pages lorsque le jeune élève, médusé par " le flot du discours " de ce professeur inconnu, découvre  en Shakespeare, non plus un phénomène météorique, "mais l'expression la plus puissante, le témoignage spirituel de toute une génération, l'expression sensible d'une époque devenue passionnée. Dans un large mouvement, il décrivait cette heure extraordinaire qu'avait connue l'Angleterre, cette seconde unique d'extase, comme il en surgit à l'improviste, dans la vie de chaque peuple ou dans celle de chaque individu, concentrant toutes les forces en un élan souverain vers les choses éternelles. Tout d'un coup la terre s'était élargie, un nouveau continent avait été découvert....De nouvelles possibilités surgissent brusquement; l'univers a grandi et involontairement l'âme se travaille pour l'égaler: elle aussi, elle veut grandir, elle aussi, elle veut pénétrer jusqu'aux profondeurs extrêmes du bien et du mal; elle veut découvrir et conquérir... Elle a besoin d'une nouvelle langue, d'une nouvelle force. Et, en une nuit éclosent ceux qui vont parler cette langue: les poètes...Ils sont cinquante, cent dans une seul décennie, sauvages et libres compagnons. Eux, ils prennent d'assaut le théâtre..."

Si vous sentez le besoin de lire - ou de relire - n'hésitez pas !


A Rennes ( Bretagne), à l'occasion d'un festival de musique bretonne, deux japonais, Tatuya Ogawa et Juri Hashimoto, vont de concert en concerts dans les bars. Ils sont venus de Kyoto pour réaliser une idée folle: vivre leur passion pour la musique bretonne que Tatuya découvrit lors de sa venue à Angers pour étudier le français: " Il y a une communion unique entre les musiciens et les danseurs, une énergie incroyable. Au Japon, on ne se touche pas quand on danse. Le mélange des âges est aussi inhabituel pour nous et si chaleureux !"

Tatuya et Juri étudient à l'université de Rennes 2, lui le breton et elle le français. Chaque week-end, le couple complice court les festou-noz pour y danser ou pour y jouer à l'accordéon ou au violon, tapant le rythme du pied: un duo qui détonne.

                                      Selon "Ouest-France"


Fats Domino vient de nous quitter, à l'âge de 89 ans. Le célèbre New-Orlanais, au style syncopé, restera dans nos mémoires avec quelques titres inoubliables.

Voyez en E-o.


Des archéologues israéliens ont mis au jour une nouvelle partie au mur des lamentations. Ainsi nomme-t-on le vestige d'un mur de soutènement du Deuxième Temple juif, détruit par les Romains en l'an 70. Alors que les scientifiques s'attendaient à découvrir une rue romaine, à la base du mur, ils sont tombés sur un bâtiment circulaire, une structure de type...théâtre. Selon  Youval Baruch " c'est sans doute le site archéologique le plus important du pays, le premier bâtiment public de la période romaine découvert à Jérusalem".


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